A propos de nous

Funérarium Fontaine

Historique des pompes funèbres Fontaine

Heureux hasard de l’homonymie, c’est à Jean Fontaine, qui n’était pas de notre famille, que nos parents rachetèrent en 1974 une petite entreprise de pompes funèbres bien connue depuis 1887 à Gilly. L’idée de départ, dans l’esprit de nos parents, était surtout de fabriquer des cercueils. Petit à petit, ils commencèrent néanmoins à s’occuper des déclarations de décès et d’autres petites tâches administratives pour les familles dans la peine.
Le métier était déjà en train d’évoluer et en 1978, ils construisirent l’un des premiers funérariums de la région de Charleroi.

C’est le sort, ensuite, qui a décidé de notre destin. En 1985, la mort de notre père nous laissa, notre mère et nous, face à notre chagrin, mais aussi à de bien lourdes responsabilités. Durant sept années, notre mère a poursuivi seule la réorganisation de la société. Elle mit tout en œuvre pour nous laisser les rênes, en douceur, tandis que nous nous formions au métier.

Notre jeunesse et notre dynamisme tranchèrent d’emblée avec le conservatisme ambiant de la profession. Ce sont ces deux traits de caractère qui nous ont permis, sans aucun doute, de nous démarquer de la concurrence.

Le magasin de Gilly a été agrandi, il est aujourd’hui, avec sa surface de 500 m², un des plus grands de Belgique. La société s’est informatisée, nous nous sommes engagés dans un processus de qualité qui a débouché sur une certification ISO 9001 unique en Europe dans ce secteur d’activité, ce dont nous sommes particulièrement fiers…

Pour répondre de manière la plus adéquate possible aux aspirations des familles des défunts, il nous a fallu constamment investir. C’est ainsi qu’en 1995, un tout nouveau funérarium, en bordure de la route de la Basse-Sambre, a vu le jour. Il ne propose pas moins de six salons autonomes, ainsi que deux vastes salles de réception entièrement équipées.
Dans le même objectif, nous mettons aujourd’hui au service de nos hôtes, une équipe d’environ trente collaborateurs à temps partiel et de dix autres à temps plein; une flotte de véhicules récents; ainsi que des infrastructures modernes, luxueuses et performantes.

L’année 2014 marque un tournant capital pour nous. En effet, le 1er janvier, nous avons racheté la maison FOSTIER de Montigny-le-Tilleul jusqu’alors gérée par Emile (le père), Jean-Pierre et Walter (ses deux fils). Avec ce rachat, nous poursuivons des objectifs de modernisation et d’amélioration des services offerts.

Mais l’ouverture d’esprit de notre maison n’a de sens que lorsqu’elle fait écho au respect, à la disponibilité, à l’humanité qui sont les clés de voûte de notre profession. Nous parlons ici plus volontiers d’hôtes que de clients car nous avons vécu au plus profond de nous-mêmes la déchirure que constitue la perte d’un être cher. C’est pourquoi nous luttons au quotidien contre la routine, afin de garder intacts nos sentiments de compréhension, de soutien et d’empathie.

Benjamin et Denis Fontaine

Historique des pompes funèbres Fostier

Les choses ont débuté de façon très modeste. À la fois taximan et ambulancier, Camille Fostier investit dans l’achat d’un corbillard en 1936, après avoir remporté la concession des transports funèbres pour la ville de Thuin, berceau de son activité. Pour ce faire, il acquit un châssis de Citroën sur lequel il fit monter une « caisse » aménagée pour recevoir les corps qu’il allait notamment chercher à la gare de Thuin Nord.

En 1948, à l’âge de 19 ans, Emile décida de développer la petite activité de transports funèbres de son père et, dans un premier temps, il fit un stage dans une maison de funérailles de Solre-sur-Sambre pour apprendre à garnir les mortuaires et les églises. Fort de cette première expérience, il étoffa alors son offre en proposant des cercueils aux familles. Petit à petit, avec l’aide d’Irène, son épouse, il multiplia les initiatives et réussit à se faire un nom à Thuin où il avait établi sa société en rachetant puis en transformant plusieurs maisons.

Passionné de mécanique automobile – il possède un diplôme de mécanicien – Emile Fostier agrandit ensuite son petit parc de corbillards, en achetant notamment un Fordomatic Courier, un Buick et un Oldsmobile. Ainsi outillé, il remporta successivement plusieurs concessions de transports funèbres dans une série de communes à Thuin et ses environs, mais aussi à Charleroi où il travailla durant des années pour Lodelinsart.

La vie de la petite société familiale prit un tournant capital en 1963 lorsqu’Emile soumissionna avec succès auprès de la commune de Montignies-le-Tilleul (l’orthographe de l’époque). Il remporta le marché pour une période de 5 ans, alors que le projet de construction de l’hôpital du Rayon de Soleil allait bon train.

Emile Fostier comprit très vite l’opportunité qui s’offrait à lui. Il finit par s’installer en face de l’établissement hospitalier. Idéalement placé, Emile construisit un magasin et un funérarium, doté de salons offrant et de toutes les commodités pour l’accueil des familles. L’endroit devint très vite une référence dans la région et l’entrepreneur de pompes funèbres le doubla de quelques annexes, comptant une menuiserie pour la fabrication des cercueils et un atelier de thanatopraxie pour la préparation et l’embaumement des corps.

Cette dernière spécialité fut développée par Jean-Pierre Fostier, le fils aîné d’Emile, qui avait préalablement suivi une année d’études à Paris, puis passé un séjour aux Etats-Unis pour perfectionner ses connaissances dans le domaine.

En 1981, son frère cadet, Walter, allait à son tour intégrer l’équipe et c’est ainsi que se forma le triumvirat polyvalent qui allait tenir les rênes de l’entreprise jusqu’au 31 décembre 2013, Emile et Jean-Pierre se consacrant principalement au travail de terrain et à l’accompagnement des familles, tandis que Walter s’occupait davantage de l’administration et des finances.

Durant une vingtaine d’années, les pompes funèbres Fostier ont également exercé à Monceau-sur-Sambre.

Le 1er janvier 2014, la maison de funérailles Fostier est rachetée par les pompes funèbres Fontaine de Gilly.

Le 1er janvier 2017, des rénovations et transformations ont été effectués ; tout a été remis à neuf dans le funérarium afin d’accueillir les familles des défunts dans les meilleures conditions possibles.

Qui sommes nous ?

Benjamin et Denis Fontaine sont à la tête de l’entreprise de Pompes Funèbres Gillicienne depuis 1992 qui compte aujourd’hui une cinquantaine de collaborateurs. Ensemble, ils forment une équipe aguerrie attentive à la sérénité des proches endeuillés.

Tous deux polyvalents, on rencontre toutefois plus souvent Benjamin sur le terrain, tandis que Denis s’occupe en priorité de l’aspect administratif.

Leur métier est avant tout une profession comme une autre, où ce qui compte est de ne pas tomber dans la banalisation. En effet, chaque décès s’inscrit dans un contexte particulier et unique.
Benjamin et Denis, en déployant tact et diplomatie, conseillent de manière avisée les familles dans la peine et les allègent complètement de la lourdeur bureaucratique qui découle d’une disparition.

Le métier de Pompes Funèbres n’échappe pas à l’évolution, mais opère ses changements en douceur quand il s’agit des institutions. Toutefois, ceux qui concernent le confort des familles sont instaurés au mieux. On citera, par exemple, l’acquisition d’une moto pour signaler les cortèges comme autant de services évolutifs dans le respect des traditions.

La Maison Fontaine est unique en Belgique pour ses équipements et ses infrastructures qui permettent des opérations délicates liées au métier dans des conditions optimales. En effet, elle met ses salles d’autopsie à la disposition des médecins légistes et anatomopathologistes lors de décès suspects.