Organiser vos funérailles

« Pour goûter la vie, il faut la vivre sans exception donc sans refouler la mort qui lui est inhérente »

Faire respecter sa mémoire

Rêve humain depuis la nuit des temps, l’éternité n’est malheureusement pas de ce monde. Mais grâce à la mémoire, la mort ne nous empêche pas de continuer à vivre dans le cœur de ceux qui nous aiment… C’est pour vous aider à faire respecter vos dernières volontés que le Centre de Dernières Volontés Funéraires a vu le jour en Belgique. Il s’agit d’un organisme reconnu qui offre un service totalement neuf et qui répond à une vraie demande : recueillir les dernières volontés funéraires de ceux qui veulent s’assurer que leurs choix et désirs seront respectés au moment de leur départ.

Simple

Il vous suffit de nous contacter ou de vous rendre en nos bureaux (ouverts de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30 du lundi au vendredi) afin de nous faire part de tous les détails légaux et protocolaires que vous désirez: cérémonie religieuse, type de cercueil, choix du cimetière et du mode de sépulture (concession, caveau), incinération avec ou sans dispersion des cendres, désir de rester dans votre maison ou d’être installé dans un funérarium, faire le choix d’une musique…
En prenant des décisions vous-même, vous vous assurez que vos désirs seront respectés et vous éviterez à vos proches la difficulté de faire des choix délicats dans un moment douloureux. En cas de conflits familiaux, cette attitude permet également de contourner tout litige potentiel et vous assure le respect de vos dernières volontés en toutes circonstances.
Pour les personnes qui déposent leurs volontés chez Fontaine-Fostier, une copie est envoyée à l’administration communale. Quand le décès survient, et cela peu importe l’endroit, l’officier de l’état-civil qui encodera celui-ci sera en mesure de voir les informations concernant les dernières volontés du défunt. Dès lors l’officier de l’état-civil sera tenu de les faire respecter. Il est possible de changer à tout moment les dernières volontés.

Officiel

Le contrat qui vous lie au Centre de Dernières Volontés Funéraires est un acte reconnu de façon tout à fait officielle, il vous garantit donc le respect de vos exigences. Nous vous rappelons également que, avec le contrat de dernières volontés, il n’est plus nécessaire de faire apparaître dans votre testament, chez le notaire, vos desideratas concernant les funérailles. En effet, le notaire dans chaque succession devra interroger « le Registre Central des Testaments » de Bruxelles, dès lors le testament ne sera examiné qu’après les funérailles et en présence de tous les héritiers. Il est évident que ces différentes formalités prennent un certain temps et qu’il n’est pas possible d’attendre plusieurs semaines avant de procéder au service funèbre. Par ailleurs, sachez qu’une assurance décès ne prévoit pas de disposition concernant le déroulement des funérailles : église, cimetière, choix du cercueil etc… Le Centre de Dernières Volontés Funéraires vous aidera à faire respecter vos exigences, même si vous avez déjà souscrit une quelconque assurance.

Efficace

Dès que la convention est signée, vous recevez une carte de la taille d’une carte de crédit qui peut être placée dans une pochette contenant les références et renseignements utiles au bon respect de vos dernières volontés. Ce document sera placé dans une pochette transparente spécialement conçue pour accueillir également votre carte d’identité. Par ailleurs, un autocollant de couleur rouge sera apposé sur votre carte d’identité afin d’indiquer clairement que vous avez déposé vos volontés au Centre de Dernières Volontés Funéraires. La carte d’identité étant nécessaire pour faire la déclaration de décès, l’Officier de l’Etat civil sera naturellement informé des dispositions que vous avez prises et il pourra nous prévenir de votre décès. Nous pourrons alors tout mettre en œuvre pour que vos dernières volontés soient respectées.

Rapide

Si vous avez une idée précise de vos dernières volontés, les documents officiels peuvent être remplis en quelques minutes.

Souple

Une fois que la convention est signée, vous pouvez toujours modifier le contenu. Vous êtes néanmoins la seule personne à pouvoir le faire. Au moment du décès, ce seront les dernières volontés déposées qui seront prises en considération.

Personnalisé

Choix des personnes que vous souhaitez prévenir afin qu’elles soient présentes lors de vos funérailles, choix d’une musique, possibilité de laisser un message à vos héritiers lors des funérailles soit par texte, soit par cassette…Tous vos souhaits personnalisés peuvent être déposés et précisés noir sur blanc.

Clair

Tous les renseignements peuvent être obtenus par téléphone en composant le 071 11 11 11 ou en remplissant un document en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Déposez vos volontées

Si le décès survient au domicile :

Il faut tout d’abord appeler le médecin pour constater et établir un certificat de décès (modéle III C). Attention, si la mort vous paraît anormale, il faut faire appel également à la police locale.
Ensuite, vous devez prévenir une entreprise de pompes funèbres. Ce choix vous incombe librement, quelle que soit la commune dans laquelle le décès a eu lieu, quel que soit l’endroit de résidence du défunt.

Après l’enlèvement du corps, si l’habitation n’est plus occupée pendant plusieurs jours, quelques gestes de prévention s’imposent. Fermez portes et fenêtres, coupez toutes les sources d’énergie ; eau, gaz, électricité… Soyez vraiment vigilants. Lorsqu’une personne disparaît le voisinage est rapidement au courant. Trop de vols sont alors perpétrés.

Si le décès se produit ailleurs :

Si une personne décède sur la voie publique, la police doit requérir un entrepreneur de pompes funèbres pour enlever le corps dans les plus brefs délais pour des raisons de sécurité et de respect du défunt. Dans ce cas, rien ne vous sera facturé, sauf si vous-même commandez d’autres services auprès de cette entreprise. Tout comme dans le premier cas, vous choisissez en toute liberté votre entrepreneur. C’est d’ailleurs lui qui prendra les mesures nécessaires pour transférer le défunt à l’endroit de votre choix.

Si le décès survient dans une institution publique ou privée, sachez qu’il n’existe aucun lien officiel entre les homes, les hôpitaux et les entreprises de pompes funèbres. Encore une fois, c’est vous qui décidez de la société qui vous accompagnera. Personne ne peut vous imposer une enseigne particulière.

Et ensuite ?

Dès que le médecin a complété le certificat de décès en bonne et due forme, l’entrepreneur de pompes funèbres s’occupera de la toilette du défunt. Les proches auront pris soin d’apporter de quoi le vêtir.

Il fixera avec la famille les modalités de retour du corps vers le funérarium ou le domicile. Aujourd’hui, les funérariums sont agencés de façon à rendre les moments qui précèdent les funérailles plus conviviaux, ils sont plus pratiques et mieux adaptés aux circonstances que le domicile. En outre, il est plus facile de déterminer les heures de visites, que ce soit en les limitant ou, au contraire, en les laissant libres.

Enfin, il faudra fixer le jour des funérailles en tenant comptes des horaires, des souhaits de la famille, du lieu de culte, de la commune, du cimetière ou du crématorium. Ce qui n’est pas toujours simple à coordonner.

Dans le respect de sa déontologie, l’entrepreneur proposera ses services et son choix de fournitures en fonction du budget et établira un devis complet. Bien que les moments suivant le décès soient particulièrement pénibles, l’entrepreneur se doit d’attirer votre attention sur les services choisis, de détailler avec vous, de points en point le bon de commande. Cette démarche de transparence est importante car elle évite tout litige lors de l’établissement de la facture. Avant de signer quoi que ce soit de manière formelle, prenez le temps de réfléchir… Il s’agira enfin d’organiser les funérailles en fonction des volontés éventuelles du défunt et de sa famille; de choisir entre l’inhumation et l’incinération, par exemple.

C’est encore l’entrepreneur qui déclare le décès à l’administration communale du lieu où le décès s’est produit. Pour cela, il devra disposer de certains documents comme le livret de mariage, la carte d’identité du défunt, le certificat de décès et d’un mandant signé par la famille et, le cas échéant, la demande d’incinération. Il préviendra également les administrations communales concernées; celle où le défunt était domicilié et celle où il sera inhumé. Il obtiendra ainsi les actes de décès.

L’entrepreneur, se charge habituellement de contacter lui-même l’endroit où le service religieux éventuel aura lieu, il réservera les heures en fonction des disponibilités du lieu et des services communaux. Le protocole en l’endroit de culte sera réglé par l’entrepreneur également (disposition de la famille, fleurs,…). Par contre ce sera l’exécutant de la cérémonie qui interpellera la famille pour organiser les lectures et l’environnement musical.

Finalement, l’entrepreneur de pompes funèbres rédigera avec vous l’annonce nécrologique pour les journaux de votre choix.

Nous venons de résumer pour vous, le déroulement des faits incontournables en cas de décès.

Une fois le décès constaté par le médecin, de nombreux organismes doivent être avisés :

  • L’employeur: Il doit forcément être averti du décès de son employé, ensuite il paiera le prorata du salaire en cours.
  • La banque: Dès que la banque prend connaissance d’un décès, elle bloque les comptes et les coffres du défunt, mais aussi, et ce quel que soit le régime matrimonial, ceux du conjoint et ceux détenus en commun. Ensuite, elle déclare le montant des avoirs et des dettes au fisc ainsi que l’inventaire des coffres. Pour pouvoir débloquer les comptes, les héritiers doivent présenter un acte de notoriété ou une attestation de dévolution successorale. Aucun service public ou privé ne peut avertir la banque d’un décès, c’est à la famille de le faire. Les proches sont autorisés à retirer de l’argent sur le compte du défunt pour palier aux besoins de la vie courante, mais l’inventaire des avoirs se comptabilise sur les soldes enregistrés 24h avant le décès. L’argent prélevé après ce délai n’échappera donc pas à la taxation successorale. Enfin il est important de déposer sur le compte du défunt la facture des funérailles accompagnée d’un acte de décès.
  • Le notaire: Il vous est loisible de consulter un notaire mais ceci n’est pas obligatoire. Son premier rôle sera de vérifier s’il n’existe pas de testament. Si le défunt a laissé un testament olographe (https://www.notaire.be/donations-successions/les-successions/le-testament-olographe), il faut le lui présenter pour qu’il puisse le faire appliquer. Le choix du notaire est totalement libre, les héritiers n’ont pas l’obligation de confier la liquidation de la succession au notaire rédacteur du testament. Ils peuvent aussi demander chacun l’assistance de leur notaire personnel si nécessaire. S’il n’y a pas de testament, le notaire peut porter à votre connaissance tout ce qu’il est important de savoir en matière de succession. Il peut ensuite établir un acte de notoriété qui détermine « les ayant droit » d’une succession. Cet acte vous permettra de débloquer le compte en banque (et éventuellement le coffre) du défunt. Vous pouvez également obtenir ce document auprès d’un juge de Paix. Voir aussi: https://www.notaire.be/donations-successions/prise-de-possession-et-partage-de-la-succession/acte-d-heredite
  • La mutuelle: Vous pouvez demander leur intervention en ce qui concerne les frais funéraires.
  • L’office des pensions: Il faut informer l’office des pensions pour ainsi bénéficier d’une pension de survie pour le conjoint survivant.
  • Le service public fédéral sécurité sociale (dit la vierge noire): il faut informer pour le SPF sécurité sociale pour clôturer les revenus (http://handicap.belgium.be/fr/contact/contactez-nous.htm ).
  • Les organismes relatifs à la distribution d’énergie: relevez les index des différents compteurs (eau, gaz, électricité…) au domicile du défunt et envoyez-les aux organismes concernés afin de stopper la facturation.
  • La régie des téléphones, le fournisseur Internet, télédistribution, GSM, titres de presse, magazines: Faites stopper au plus vite tous les abonnements en cours. Pour des raisons pratiques, il est intéressant de faire transférer le courrier du défunt vers une autre adresse via un formulaire. Pour plus de renseignements, rendez-vous sur http://www.bpost.be/ ou dans le bureau de poste le plus proche.
  • La compagnie d’assurance: Pour le cas spécifique des assurances décès, revoir plus haut. Plus globalement, nous attirons votre attention sur le fait que certaines couvertures sont désormais superflues et qu’il faut avertir le courtier d’assurance du décès afin qu’il résilie ou adapte les polices.
  • La DIV: Les plaques d’immatriculation du défunt doivent être radiées ou transférées. Dans ce dernier cas, elles ne peuvent être attribuées qu’au conjoint, cohabitant légal ou à un de ses enfants.
  • La caisse d’allocations familiales: Si le défunt a des enfants qui bénéficient encore des allocations familiales, celles-ci seront augmentées (www.allocationsfamiliales.be/).
  • Le propriétaire du logement du défunt: Si le défunt est locataire de son domicile, il est nécessaire de prévenir le propriétaire de son habitation afin de mettre un terme au bail en cours.
  • Si le défunt était en possession d’armes, il faut les faire enregistrer et modifier le permis de détention d’armes. N’hésitez pas à faire appel à la police locale qui vous renseignera plus précisément sur le type de démarches à accomplir dans ce cas.
  • Si le défunt était affilié ou avait cotisé auprès d’une caisse publique belge ou étrangère, n’oubliez pas non plus de prendre contact avec elle.

Pour vous faciliter la tâche, nous avons mis à votre disposition des documents à télécharger. Vous y trouverez notamment des lettres pré formatées à envoyer aux différents organismes précités.

Que de zones d’ombre aujourd’hui encore au cœur du système des assurances décès.

En effet, il existe plusieurs types de contrat et chacune des compagnies d’assurance concernées propose ses propres services. Cela est inquiétant car il est dès lors impossible de garantir l’application d’un service précis ou le montant du capital versé au moment du décès.
Avant de détailler ce sujet plus en profondeur, il faut s’arrêter au sens des mots.
Lorsque l’on parle d’ « assuré », il s’agit de la personne dont on paiera les funérailles.
Le « bénéficiaire » est celui qui recevra le capital au décès de « l’assuré ».
Enfin le « souscripteur » est la personne qui paie les cotisations.
En règle générale, « l’assuré » et le « souscripteur » sont une unique et même personne, mais il existe des exceptions.
Les cotisations versées dans le cadre d’une assurance décès varient en fonction de l’âge du preneur d’assurance ainsi que du capital qu’il souhaite épargner. Dans les faits, l’adhérent doit remplir un simple questionnaire médical, certifié « sur l’honneur ». Il est généralement aidé dans cette tâche par le courtier qui peut formater les renseignements requis afin que le contrat soit approuvé…Mais méfiance ! L’acceptation du dossier n’est malheureusement pas une garantie de la bonne exécution des services souhaités. Au moment du décès, le médecin traitant de l’assuré devra remplir un protocole médical très complet. La compagnie d’assurance comparera ce document aux déclarations fournies par le preneur d’assurance lors de l’élaboration de son dossier. Si elle estime que les indications ne concordent pas, elle peut considérer le premier acte comme faux. Dès lors, la compagnie ne payera rien, ou règlera une infime partie de frais. Dans ce cas, il ne faut pas perdre de vue que la famille est doublement victime car elle a forcément avancé l’argent des funérailles et ne sera pas remboursée.
Il faut savoir aussi que le capital épargné n’est lié d’aucune façon à une déclaration de dernières volontés. C’est-à-dire que le bénéficiaire recevra une somme d’argent au moment du décès de l’assuré mais qu’il peut ne pas être au courant du tout de ce qu’il doit en faire! Inhumation? Incinération? Funérailles intimes ou au contraire fastueuses? Si aucune trace écrite ne subsiste, comment rendre un dernier hommage respectueux? Les fluctuations de la cellule familiale sont aujourd’hui tellement fréquentes, qu’au fil des mariages, divorces, naissances ou décès, l’argent prévu pour les funérailles risque d’aboutir aux mains de personnes quasiment inconnues. Prenons l’exemple d’un couple remarié ou cohabitant ayant chacun des enfants d’une première union. Lorsque l’on désigne le conjoint en tant que « bénéficiaire », le capital peut revenir aux héritiers de ce dernier s’il décède avant. Et malheureusement rien ne garantit que l’on ait entretenu des rapports cordiaux avec cette partie de la famille. Le fait que la cotisation soit payée au moyen d’un ordre permanent entraîne parfois un « oubli » de la transaction financière qui se fond dans la gestion du budget global. Il faut donc rester attentif et, dans certaines circonstances, il est intéressant de rectifier le choix du « bénéficiaire ». A ce sujet, cette vidéo vaut mieux qu’un long discours… http://www.rtl.be/tv/rtltvi/replay/14-11-2011-assurances-deces-faut-il-se-mefier
Nous l’avons dit, le montant à verser chaque mois à la compagnie d’assurance va différer d’une personne à l’autre. Si l’assuré est jeune, il paiera environ 20 ans, une somme plutôt minime. Mais justement, si cette façon de payer paraît souple, elle engendre sur tant de mois une somme colossale…qui sera sans doute nettement supérieure au financement réel des funérailles. Si le preneur d’assurance est plus âgé, il est possible qu’il payera durant le reste de sa vie. Cela implique souvent de se priver de son vivant pour amasser une somme suffisamment importante pour couvrir les prestations post mortem ! Parce qu’au fond, combien coûte des funérailles ? Il n’y a en fait, pas de montant établi. Tout dépendra des services désirés, du cercueil choisi par exemple, ou encore du fait de préférer l’incinération à l’inhumation. On ne peut vous établir un devis fiable que sur la base de vos desideratas précis! Il faut vraiment prendre garde à des sommes annoncées ne se rattachant pas à une liste de services exhaustive.
Par ailleurs, l’autre aspect nébuleux concernant la désignation du bénéficiaire du contrat est que n’importe qui peut être affecté comme tel ; un ami, un membre de la famille… mais rien ne certifie que la personne pressentie paiera les funérailles avec le montant perçu.
D’autres cas complexes se révèlent encore:
• Si le bénéficiaire est mineur, l’argent versé sera bloqué sur un compte et ne pourra donc pas servir pour régler le service funèbre.
• 
Si les bénéficiaires sont les héritiers légaux, la somme sera fractionnée entre eux et il sera à espérer qu’ils restent en bons termes pour que les dernières volontés du défunt soient respectées.
• Si l’assuré décède en n’ayant plus aucun lien de parenté officiel, il faudra entamer une procédure en Justice de Paix pour qu’il ne soit pas considéré comme indigent.
Ce sont des circonstances, parmi tant d’autres, où le fait d’être assuré ne prévaut pas.
D’un point de vue fiscal, d’autres situations sont encore à prévoir. Saviez-vous que lorsque la cotisation est renseignée dans la déclaration de contributions, ne fut ce qu’une seule et unique fois, le capital perçu sera ensuite taxé de 16.5% de précompte professionnel ? Affinons le raisonnement: la différence ainsi obtenue sera ajoutée aux avoirs bancaires du défunt, le tout formera le montant total sur lequel les droits de succession seront appliqués. Et ceux-ci varient de 3% à 10 % selon que l’on soit héritier direct ou collatéral. Que restera-t-il finalement du capital de départ?
En contraste à tout cela, nous, Pompes Funèbres Fontaine avons créé un système de protection optimale pour nos assurés. Le souscripteur dépose chez nous ses volontés, les détails précis qui lui tiennent à cœur, comme le choix du cercueil, de la messe, du cimetière ou du crématorium, de la musique etc… Notre entreprise établit alors un devis, et ouvre un compte bancaire au nom du client. Cela se fait directement en nos bureaux, gratuitement, en présence d’un banquier, afin de limiter au maximum les transactions administratives. Le client déposera sur ce compte la somme en une fois ou en plusieurs échelonnements, à l’instar d’une garantie locative. L’argent est bloqué et sera destiné exclusivement au paiement des funérailles, c’est aussi la garantie que toutes les volontés seront respectées dans les moindres détails. Le client reçoit régulièrement ses extraits de compte. Tout est concret et clair. Si la maison Fontaine devait faire face à une faillite, le demandeur serait toujours en possession de son pécule. Si après le décès, l’un des héritiers tentait de contester les souhaits du défunt, nous pourrons faire valoir les documents signés par le souscripteur et faire ainsi respecter ses choix. Si, malheureusement, le client devait décéder après n’avoir versé que peu de mensualités, la famille pourra poursuivre l’échelonnement en payant les cotisations jusqu’à atteindre le capital préalablement fixé. Ce contrat qui vous lie à nous est un acte officiel. Notre démarche est spécifique, transparente et instaure un vrai climat de confiance dans un domaine où l’imprécision domine trop souvent.
Nous restons à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires via notre adresse mail ou par téléphone.
Après la perte d’un être cher vient le travail de deuil. 

Avant tout, donnez-vous le temps de guérir. Petit à petit, la douleur s’amenuise, en gardant toutefois le souvenir de la personne disparue.

Il faut tout d’abord laisser le chagrin s’exprimer, vivre sa souffrance pleinement et extérioriser les émotions qui en découlent.

Il est normal de passer par différentes phases qui iront du déni pur et simple de la réalité, à la révolte, la colère, l’anxiété… avant d’envisager une quelconque acceptation de la situation.

Tout cela varie bien sûr d’une personne à l’autre en fonction de son bagage émotionnel et de sa résistance au stress.

Le deuil est un moment très difficile à surmonter, il faudra des trésors de patience envers vous et les autres, et aussi beaucoup d’énergie…

Dans certains cas, il est nécessaire de demander l’aide d’un proche ou d’un médecin, il ne faut pas en avoir honte.

Surmonter la perte d’un être cher est un facteur de déséquilibre transitoire, mais aussi pénible que soit cette épreuve, elle suit son cours et arrive à son terme.

Après la perte d’un être cher vient le travail de deuil. 

Avant tout donnez-vous le temps de guérir. 
Petit à petit, si le souvenir de la personne disparue reste, la douleur s’amenuise.

Il faut tout d’abord laisser le chagrin s’exprimer, vivre sa souffrance pleinement et extérioriser les émotions qui en découlent.

Il est normal de passer par différentes phases qui iront du déni pur et simple de la réalité, à la révolte, la colère, l’anxiété… avant d’envisager une quelconque acceptation de la situation.

Tout cela varie bien sûr d’une personne à l’autre en fonction de son bagage émotionnel et de sa résistance au stress.

Le deuil est un moment très difficile à surmonter, il faudra des trésors de patience envers vous et les autres, aussi beaucoup d’énergie…

Dans certains cas, il est nécessaire de demander l’aide d’un proche ou d’un médecin, il ne faut pas en avoir honte.

Surmonter la perte d’un être cher est un facteur de déséquilibre transitoire, mais aussi pénible soit cette épreuve, elle suit son cours et arrive à son terme.

Foire aux questions

Nous ne pouvons malheureusement répondre à toutes vos questions sur ce site. Cependant, les plus fréquentes sont répertoriées ci-après. Nous savons que nos réponses sont succinctes et parfois incomplètes, surtout en ce qui concerne les matières notariales, financières et juridiques, mais il s’agit surtout de vous orienter globalement. Nos textes ne peuvent en aucun cas entraîner la responsabilité de notre maison. Nous avons mentionné tous les liens mis à jours régulièrement, qui vous informeront plus précisément. Néanmoins, nous restons à votre écoute pour tout autre renseignement complémentaire.

Une incinération dure environ 1 heures 30 et le four chauffe entre 800 et 1200 degrés.

Rien d’autre que les vêtements du défunt en essayant de respecter ses volontés et la nature.

La famille est accueillie dans une salle, un orateur discourt pendant un petit quart d’heure. Ensuite, les proches peuvent prendre la parole, ou écouter certains morceaux de musique dans le recueillement. Finalement, le cercueil est emmené vers le four crématoire.

Il s’agit d’un endroit où pourra reposer le défunt entre le moment du décès et l’enterrement. Le prix de sa location est d’environ 400 à 500€.

Non, il est nécessaire d’introduire un cercueil dans le four pour la crémation sinon il ne serait pas possible d’y faire pénétrer le défunt. Il permet aussi de garder une température la plus élevée possible.

Le prix varie selon les crématoriums entre 600 à 670€.

C’est une parcelle de terrain pour une inhumation en pleine terre. On l’acquiert pour une durée de 20 ans, mais elle est renouvelable à son échéance. Son prix varie selon les communes (pour 1 personne le prix est de 520€ et pour 2 personnes 940€ dans le grand Charleroi). Voir aussi notre chapitre «Différents types de funérailles ».

Le prix varie selon les communes. Pour le grand Charleroi, le terrain, pouvant accueillir jusqu’à 3 personnes, coûte 1450€ pour 30 ans. Voir aussi « Différents types de funérailles ».

C’est une cellule en béton où le cercueil est déposé. Il peut accueillir jusqu’à 4 personnes. On l’acquiert pour une durée de 30 ans, il est renouvelable lorsqu’il arrive à terme. Voir aussi « Différent types de funérailles ».

Il s’agit du récipient dans lequel on va placer les cendres du défunt après la crémation.

C’est une pratique qui permet à un corps d’être conservé entre 5 et 50 ans. L’embaumeur draine le sang via le système circulatoire par le biais de deux petites incisions au niveau du cou. Ensuite, il y injecte un liquide, mélange d’alcool, phénol et d’un colorant rouge qui donne au défunt un teint coloré.

Il s’agit du véhicule qui va transporter le défunt. Il est obligatoire pour tous les transports sauf pour les urnes cinéraires.

Oui. Chaque commune a le droit de percevoir au moment d’un décès une taxe pour toute personne qui décède ou qui entre dans la commune.

C’est une petite loge dans laquelle on pourra déposer l’urne cinéraire. Il y en a en principe dans tous les cimetières. Elle coûte environ 400€ selon les communes.

Surtout ne pas vider l’immeuble même s’il n’y a pas d’héritiers.
S’il n’y pas d’héritiers, il faut faire une demande auprès de la Justice de Paix du lieu du domicile du défunt afin que le juge de paix nomme un curateur au meuble. Sinon, un avocat pourra faire la demande auprès du tribunal de 1ère instance du lieu de domicile du défunt. Il nommera un curateur qui videra le lieu et payera les arriérés si la succession est positive.

La commune du lieu du décès doit si personne ne s’occupe du défunt pour une question de salubrité publique, procéder à l’inhumation dans un cimetière. Elle prendra en charge les funérailles. Le CPAS n’intervient pas dans cette situation, c’est l’administration communale elle-même qui prend en charge l’ensemble des opérations.

C’est une parcelle indépendante qui est gratuite, prévue pour une seule personne et pour une durée de 5 ans. La radiation de la parcelle est annoncée à la famille un an à l’avance. Voir aussi « Différents types de funérailles ».

À l’administration communale du lieu où le décès s’est produit et quelques mois plus tard dans la commune où le défunt était domicilié.

Muni d’une copie de l’acte de décès, il faut se rendre au tribunal de première instance de la commune où le défunt était domicilié. Là, vous signerez un document qui attestera de votre renonciation. Pour plus d’infos : ici

Ce sont les conséquences fiscales qui découlent d’un décès. Il faut payer des droits, calculés par l’administration pour toucher l’héritage éventuel. L’administration donnera les montants des droits dès que les héritiers ou légataires auront introduit une déclaration de succession. Pour plus d’infos : ici

Elle doit être déposée quand les biens d’un défunt sont acquis à ses héritiers ou aux légataires universels. Voir aussi: ici

Cette disposition a pour but de protéger les héritiers.

La famille, mais elle doit d’abord prouver qu’elle a le droit de disposer des avoirs bancaires. Pour cela elle doit présenter un acte de notoriété ou une attestation de dévolution successorale, ou encore une déclaration pour les droits de succession selon les cas. Plus de précisions: http://www.belgium.be/fr/impots/succession/blocage_compte_et_coffre
Voir aussi notre chapitre sur « Que faire après le décès ? ».

L’attestation de dévolution est délivrée auprès du bureau d’enregistrement gratuitement.
 La procédure devant la justice de paix par contre coûte quelques dizaines d’euros.

Dans le guide des administrations fiscales soit: http://ccff02.minfin.fgov.be/annucomp/main.do

De quelle façon puis-je obtenir une attestation de dévolution auprès du bureau d’enregistrement ?
Il faut remplir un formulaire et le signer. Vous pouvez obtenir ce formulaire ;
- soit en vous rendant sur place, 
- soit en le demandant par écrit (courrier ou fax), 
- soit en le téléchargeant via ces liens :
http://ccff02.minfin.fgov.be/annucomp/welcomeMenu1Extend.do;jsessionid=CMpKYGTFG4vbM4lQ39g6D1fCJ3ZCnJSKnCsQcJv2Q44z3vvTTRcg!-1384848328?themaIdTq=5#resultaat
https://finances.belgium.be/fr/particuliers/famille/deces/deblocage_comptes_bancaires.

Il faudra ensuite joindre au formulaire un extrait de l’acte de décès, et le/ou les livrets de mariage. Pour un envoi postal, les copies seront acceptées.

Elle est gratuite, sauf si vous la demandez via une procédure en justice de Paix.

Vous avez le libre choix en ce qui concerne votre entreprise de pompes funèbres. Toutes les entreprises sont indépendantes. Par exemple, une société installée à Charleroi peut s’occuper de funérailles à Namur, Bruxelles ou Anvers…et même à l’étranger.

La loi ne prévoit pas de délai. On s’organise en fonction de la famille, de la commune, du lieu de culte, du crématorium, ou du cimetière. Il arrive parfois d’attendre plusieurs semaines un membre de la famille qui est à l’étranger.

Soit ne rien faire et la tombe disparaîtra en perdant son cadastre. Soit exhumer au tarif de la commune (pour Charleroi le prix est 1000€), changer le cercueil s’il est cassé et racheter soit une concession en pleine terre ou un caveau. La famille a le droit d’être présente lors de l’exhumation si elle le souhaite.

Le délai commence lors de l’achat du terrain et pas lors de la première inhumation.

Le don d’organes se limite au prélèvement d’organes ou de tissus en vue d’une greffe et toutes les précautions sont prises pour respecter au mieux l’intégrité physique du défunt.
La loi prévoit que le prélèvement d’organes et la suture du corps doivent être effectués dans le respect de la dépouille et de l’image du donneur défunt, en ménageant les sentiments de la famille. 
Le don de son corps à la science a pour but de faire progresser la médecine ainsi que les connaissances et le savoir-faire des chercheurs et étudiants. 
On peut être à la fois donneur d’organes et faire don de son corps à la science.

Oui, mais l’administration communale du lieu du décès devra délivrer les documents nécessaires pour procéder aux funérailles. L’enfant ne sera pas repris sous le registre national.

Il est tout à fait autorisé de reprendre au domicile les cendres d’un enfant ou encore de les disperser sur un terrain privé. L’enfant étant mineur, cela implique que c’est la famille qui décidera de conserver ou disperser les cendres dans les lieux de son choix.

Toujours dans un souci de transparence, et pour vous permettre de vous informer en toute confiance, la Maison Fontaine accepte de vous faire visiter le crématorium ainsi que son funérarium sur simple demande de votre part. Sans voyeurisme, sans bafouer le respect dû aux défunts, juste pour vous permettre d’approcher plus concrètement et sans tabou ce qui entoure les derniers jours de l’existence.